Llegando a Guatemala

With that July 13 deadline looming over us, we knew we had five days to get to get from Cancún, Mexico to Quetzaltenango, Guatemala. This in mind we set out on an intense bussing trip: a 6-hour overnight to Chetumal at the Mexican/Belizean border set to arrive at 4am; and then hope to catch a bus at 7am from Chetumal to Flores, Guatemala via Belize City, another 9 hours on the road. With much ambition and little sleep, we set out on the journey which went as well as we could have hoped.

Au retour de Cuba notre date butoire du 13 juillet arrivait à grands pas, nous avions cinq jours pour aller de Cancún au Méxique à Quetzaltenango au Guatémala. Nous nous sommes donc lancés dans un intense itinéraire de bus : 6h de bus de nuit pour rejoindre Chetumal situé à la frontière entre le Méxique et Bélize. Arrivée prévue à 4h du matin, ce qui laisse suffisamment de temps pour pouvoir prendre le bus de 7h du matin qui relie Chetumal à Flores, via Bélize City en approximativement 9h. Hormis les cernes sous les yeux obtenus à l’arrivée, l’ensemble de l’itinéraire a été comme sur des roulettes.

484Border crossing into Belize by foot /// Passage de frontière vers Bélize à pied

Crossing fees were paid to exit Mexico, and another to enter Belize (a nominal amount in the range of 5 to 10 US), Julien and I slightly making fools of ourselves continually talking to the customs officers in Spanish when the official language of Belize is, after all, English. A clandestine banana was allowed through and we jumped back in the bus to zip through Belize.

Une taxe de passage de frontière s’applique à la sortie du Méxique, et puis une autre à l’entrée au Bélize (une somme allant de $5 à $10). Anne et moi nous sommes légèrement ridiculisés à constamment faire l’effort de parler aux douaniers en espagnol, sachant que l’anglais est la langue officielle au Bélize. Une banane clandestine a été autorisée à passer la frontière avec nous, puis nous sommes remontés dans notre bus pour une traversée éclaire du Bélize.

485A bit of a fright to see barreling down the highway behind us; it was actually empty. /// Une légère inquiétude s’est faite ressentir dans le bus quand nous avons remarqué ce véhicule nous rattraper à une vitesse folle ; le convoi était en fait vide.

486Remember that forward-motion sleeping-in-public-transportation skill I mentioned previously? More evidence of said skill in action. /// Vous vous souvenez de ce que je disais sur la capacité qu’a Anne à dormir dans les transports ? En voilà encore la preuve.

We arrived in Flores an hour later than originally planned for a grand total of 10 hours in a fairly uncomfortable shuttle. Nevertheless I had a certain affinity for our transport of the day and asked Julien to snap a photo of our ride for the day and me, in all my travel-apparel glory.

487Nous sommes arrivés à Flores avec une heure de retard par rapport à l’heure prévue, portant à 10h le temps passé dans un minibus au confort limité. Malgré cela, Anne a fini par développer une certaine affinité pour notre cher véhicule et m’a demandé de le prendre en photo avec elle a ses côtés, dans sa tenue complète de voyage.

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Flores is a small touristic island about 45 minutes south of the ruins of Tikal, and we quickly settled into a lakeside hotel and set out to find some food and drinks. Passing through Belize City, we picked up a trio who were to become our best travel friends for the following days, and happy-hour drinks and laugh-filled conversation on the lake were in order. And the sunfall was a beaut.

Flores est une petite presqu’île touristique située à 45 minutes au sud des ruines de Tikal. Une fois arrivés nous avons rapidement établi camp de base dans une auberge au bord du lac et sommes partis à la recherche de quoi boire et manger. En passant à Bélize City nous avons récupéré un amical trio qui s’est joint à nous pour les jours suivants. Happy hour et bons moments ont été de la partie, et le soleil couchant complétait parfaitement le tableau.

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The next morning we had our 3:30am wake up call to head out on the famous “sunrise tour” of Tikal. I had been on this visit twice before so I knew that the “sunrise” part is a bit of a misnomer. Because Tikal is in the jungle and it is incredibly humid, the sun never peaks through until about 10am when it has burned away all the morning mist. That said, the tour is amazing in that you get to experience the jungle waking up around you. In complete darkness (and only with a guide) you make your way down a dirt path for about 30 minutes until you arrive at Temple IV, the tallest of the temples you can climb; this puts you well above the tree-line and you have an uninhibited view of the surrounding jungle. And then you wait. First a few insects start humming, then the birds start calling to each other, until finally (and the most impressive in my opinion), the howler monkeys start their pastime, howling away at each other through the ever-lightening mist. And little by little temples can be seen poking above the treeline. The following photos are in the order they were taken to give an idea how the morning light gradually welcomed us into the day, but how heavy mist can quickly obscure the views.

Temple I by moonlight /// Temple I au clair de lune

Le lendemain matin, réveil à 3h30 pour le fameux “sunrise tour” à Tikal. Anne avait déjà fait ce tour deux fois auparavant et savait qu’il se traduit davantage par “tour très matinal” que par “tour lever du soleil”. Tikal étant en plein milieu de la jungle avec une humidité ambiante à son maximum, le soleil commence à percer uniquement aux alentours de 10h, après avoir dissout la couche de brume matinale. Ceci étant dit, la visite est inoubliable car on se retrouve au beau milieu de la jungle au moment où celle-ci se réveille : Une demi-heure de marche à la frontale (et obligatoirement accompagnés d’un guide) sur un sentier où l’on croise tarentules, crapauds géants, serpents voire même jaguars, jusqu’à atteindre le Temple IV, le plus grand des temples qu’il est possible d’escalader. Perché là-haut, au dessus de la cîme des arbres, la jungle s’étend à perte de vue tout autour. Il reste alors juste à attendre. D’abord quelques insectes se mettent à bourdonner, puis les oiseaux commencent à chanter à tour de rôle, et enfin (et certainement le plus impressionnant), les alouates entament leur passe-temps favori, hurler le plus fort possible les uns sur les autres, pendant que la luminosité augmente et la brume s’efface. Et petit à petit tous les temples apparaissent, s’élevant majestueusement au dessus des arbres. Les photos suivantes sont dans l’ordre chronologique, afin de donner un aperçu de la manière dont le jour se lève sur la jungle, et pour montrer comment l’épaisse brume peut tout faire disparaitre en l’espace de quelques secondes.

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494Bringing in Temples I, II, and III for hugs /// Anne embrassant Temples I, II et III

497bMe taking a photo of Mark and Juanita, two of our Flores-trip friends on their “bestie-moon”. /// Anne prenant une photo de Mark et Juanita, amis inséparables, deux de nos compagnons de voyage à Flores.

498The howler monkeys sound ferocious (our guide said their howls are used as the sound effects for the T-rexes in Jurassic Park), but they are actually quite small monkeys. /// Les singes oualates ont un cri puissant et féroce (d’après notre guide leurs hurlements sont utilisés pour les cris des tyrannosaurus rex dans Jurassic Park) mais ce sont en fait des singes relativement petits.

Click here to see our video of the T-rex monkeys. ///  Cliquez ici pour un aperçu de ces singes-T-rex.

499Levitating at Mundo Perdido, or Lost World /// Lévitation devant le Mundo Perdido

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501Julien trying termites; they apparently taste like carrots. This is also Julien’s face when eating actual carrots. /// Dégustation de termites : elles ont un goût de carotte. Je fais en général la même tête quand je mange des carottes.

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504The Central Acropolis /// L’Acropole Central

505Group selfie with Temple I (Jaguar Temple) from Temple II (Temple of the Masks). Clockwise from left: Jackson (Australia), me, Julien, Juanita (Oregon) and Mark (Oregon) /// Selfie de groupe avec le Temple I (Temple Jaguar) depuis le Temple II (Temple des Masques). Sens horaire depuis la gauche : Jackson (Australie), Anne, moi, Juanita (Oregon) et Mark (Oregon)

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507Temple II, dedicated to the wife of Jasaw Chan K’awil, the ruler buried in Temple I /// Temple II, dédié à la femme de Jasaw Chan K’awil, souverain enterré dans le Temple I

Wandering through the Central Acropolis /// Promenade à travers l’Acropole Central

509Back in Flores, Julien and Mark decided to go for a dip in the lake /// De retour à Flores, Mark et moi avons piqué une tête dans le lac à disposition

510I had never heard of a Coke float, so intrigued, I gave it a try at the lovely Cool Beans café. My ruling: good, but I prefer the root-beer version. /// Habituée des Root Beer floats (boule de glace vanille + Root Beer pour les non-initiés), Anne n’avait jamais vu de Coke float. Elle a donc sauté sur l’occasion et testé son premier Coke float au Cool Beans café. Verdict : bon, mais pas top.

511We were so tickled to see boats drive up to shore with tubs of food, tostadas with a myriad of toppings to choose from and cakes of the chocolate, banana, and carrot variety. It was delicious, cheap, and best of all, nobody got sick! /// Toute la troupe était ravie de voir débarquer sur l’île des barques chargées de victuailles : tostadas avec moults choix de garnitures et gâteaux au chocolat, à la banane ou à la carotte. C’était délicieux, ça coûtait presque rien, et cerise sur le gâteau, personne n’a eu d’indigestion.

512Julien, Anne, Mark, Juanita, Jackson: lakeside eating, lakeside happiness

514The next morning we headed to Cool Beans for a hearty breakfast (which ended up being a day-saver for what was to come). /// Le lendemain nous sommes allés au café Cool Beans pour un copieux petit-déjeuner (ce qui s’est averé très utile pour la suite de la journée).

513Breakfast company /// Notre compagnie pour le petit-déjeuner

515The view from Julien and my room /// La vue depuis notre chambre

Our bus was headed south down the main highway from Flores to Cobán. Usually a six-hour trip, we were quite surprised to be stopped within an hour; there was a blockade across the highway, protesting the factory that was contaminating the local river causing illness in children and wiping out the fish population. We were warned it could be a long wait, but with these types of situations, one never knows. Optimistic, we carried on playing cards and snacking on gas-station food (another day-saver that we were marooned next to a gas-station!), content to spend a few more hours with our new friends as we ultimately had different destinations that day. Once noon passed and we had spent about three hours on the highway, the idea came up that we may return to Flores to wait out the day in comfort and attempt the trip again the next day…discussions that were quickly squelched when we found out that there was a blockade behind us as well. To make a long story short, 10 hours on the highway later, agreements were made, demands met, and the blockade was open. We still had five hours left of our trip and arrived in Cobán at two in the morning. A bit more adventure than we were expecting, but more importantly, just two days to get to Quetzaltenango to our host family.

Travel crew! /// Compagnons de voyage !

Nous avons repris notre bus vers le sud en direction de Cobán. Normalement un trajet qui prend six heures depuis Flores, nous avons été surpris par un barrage routier après seulement une heure de route, la communauté locale protestant contre une usine récemment installée qui contamine avec tout un tas de produits chimiques la rivière locale, causant de graves soucis de santé aux enfants et tuant tous les poissons. Nous avons été avertis que l’attente pouvait être longue, mais dans ce genre de situation on ne sait jamais vraiment combien de temps cela peut durer. Armés d’optimisme, nous avons passé le temps à jouer aux cartes et grignoter à la station essence voisine (une chance d’avoir été bloqués juste à côté d’une aire de repos), pas mécontents d’apprécier quelques heures supplémentaires en compagnie de nos nouveaux amis qui partaient vers d’autres destinations à la fin de la journée. En début d’après-midi, après trois heures d’attente sur la route, l’idée est venue de retourner à Flores pour profiter d’un endroit plus reposant, et reporter le trajet au lendemain. Idée rapidement tuée dans l’oeuf à l’annonce de l’existence d’un second barrage derrière nous. Pour faire court, après dix heures pris en sandwich entre deux barrages routiers, les requètes des manifestants ont été entendues, un compromis a été trouvé, et le barrage a été levé. Nous avions encore cinq heures de route devant nous et avons posé pied à Cobán à deux heures du matin. Légèrement plus d’aventure que nous avions prévu, mais surtout moins de deux jours pour arriver à Quetzaltenango chez notre famille d’accueil.

Roadblock selfie /// Selfie de barrage routier

Jump-for-joy selfie with news the blockade was lifted /// Selfie de groupe sautant de joie suite à la levée du barrage

DCIM100GOPROOnce past the blockade, our shuttle raced down the highway for about 20 minutes, speeding through the darkness, past traffic until we reached another hold-up, a river crossing by “ferry”, a large raft with four 25 horse powered engines attached. /// Une fois le barrage routier levé, notre navette s’est engagée dans une course nocturne pendant 20 minutes, doublant un maximum de véhicules avant d’arriver au point d’arrêt suivant, la traversée d’une rivière par “ferry”, un large radeau pouvant tenir une dizaine de véhicules, poussé par de petits moteurs 25 chevaux.

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3 Comments

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  1. Photos toujours aussi magnifiques et magiques !
    Il faut être jeunes pour faire tous ces trajets en bus !
    Bisous.

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    • Merci ! C’est vrai que les bus ne sont pas toujours au top niveau confort. Les chicken bus, notamment, sont clairement adaptés à la taille moyenne guatemaltèque 🙂 On y est pliés comme des chaises longues.
      Nous avons rencontré un couple de sexagénaires irlando-néozélandais résidant en Angleterre (62 ans, retraités depuis 3 ans), qui voyage depuis 2 ans en amérique latine… à vélo ! Ils ont débuté à Buenos Aires et sont remontés, à bicyclette, jusqu’au Guatemala. Ils continuent pendant encore une petite année pour aller jusqu’au Méxique. On a pu confirmer qu’ils ont de beaux mollets. Ne connaissant pas du tout l’amérique latine au début, ils sont tombés sous le charme de cette partie du globe, niveau paysages, population et mentalité. Les rencontres que nous faisont sont toutes plus intéressantes les unes que les autres. Bisous !

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  2. the joys of meeting random people without any other purpose than sharing time and exchanging with each other… ! 🙂

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